Pays de bocage et de plaines céréalières au nord-est du Maine, le Saosnois déploie ses paysages verdoyants entre la Sarthe et ses affluents. Territoire de Mamers, ville médiévale aux confins du Maine et du Perche, il est l'un des pays les plus attachants du Maine oriental, où les plaines céréalières du Maine septentrional rencontrent les bocages du Perche.
Le Saosnois s'étend sur la partie nord-est du département de la Sarthe, entre le Pays Manceau au sud, le Perche à l'est et la Normandie au nord. Ce pays de bocage et de plaines céréalières est caractérisé par ses paysages de transition entre les bocages du Perche et les plaines céréalières du Maine septentrional. Mamers, ville médiévale aux confins du Maine et du Perche, est la capitale du Saosnois et le chef-lieu de l'arrondissement de Mamers.
Le Saosnois tire son nom de la Sarthe, qui prend sa source dans le Perche et traverse le Saosnois du nord-est au sud-ouest. La Sarthe et ses affluents — la Dive, le Rhonne — sont les principales rivières du Saosnois, qui creusent leurs vallées dans le massif de grès et offrent des paysages fluviaux d'une grande richesse. Le Saosnois est un territoire de transition entre les bocages du Perche et les plaines céréalières du Maine septentrional, avec ses paysages de haies vives, de prairies permanentes et de champs de blé et d'orge.
Le Saosnois est aussi un territoire de patrimoine roman remarquable. Ses nombreuses églises des XIe et XIIe siècles témoignent de la richesse artistique de ce pays du Maine au Moyen Âge. Le château de Montmirail, dont les tours dominent la plaine du Saosnois, est l'un des monuments les plus emblématiques du Maine oriental. Le Saosnois est un territoire agricole important, avec ses grandes exploitations céréalières et ses élevages bovins laitiers qui font la réputation de ce pays du Maine septentrional.
Le Saosnois s'étend sur la partie nord-est du département de la Sarthe, entre le Pays Manceau au sud, le Perche à l'est et la Normandie au nord. Ce territoire de transition entre le massif armoricain et les plaines sédimentaires du Bassin parisien est caractérisé par ses sols de grès armoricain au nord et ses sols calcaires au sud, qui lui confèrent ses paysages diversifiés de bocage et de plaines céréalières.
La Sarthe prend sa source dans le Perche et traverse le Saosnois du nord-est au sud-ouest, offrant des paysages fluviaux d'une grande richesse. Les collines du Saosnois, qui atteignent 250 mètres d'altitude dans leur partie orientale, offrent des panoramas remarquables sur les plaines du Maine septentrional et les bocages du Perche. Le Saosnois est l'un des territoires les plus agricoles du Maine, avec ses grandes exploitations céréalières et ses élevages bovins laitiers.
Le Saosnois fut, dès l'Antiquité, un territoire de transition entre les Cénomans du Maine et les Carnutes de la Beauce. Les Romains établirent quelques voies de communication traversant le territoire, et la région fut le théâtre de quelques combats lors des guerres gauloises. Le christianisme pénétra dans le Saosnois dès le Ve siècle, et les premiers monastères furent fondés dans les vallées fluviales.
Au Moyen Âge, le Saosnois fut un territoire de marches entre le Maine et le Perche. Les seigneurs du Saosnois, vassaux des comtes du Maine, jouèrent un rôle important dans la défense de la frontière percheronne. Le château de Montmirail, dont les tours dominent la plaine du Saosnois, fut l'une des places fortes les plus importantes de la frontière entre le Maine et le Perche. C'est à Montmirail que, en 1169, Henri II Plantagenêt se réconcilia temporairement avec Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry.
La guerre de Cent Ans et les guerres de Religion marquèrent profondément le Saosnois. Ce territoire, situé sur les routes entre Paris et le Maine, fut le théâtre de nombreux combats et sièges. La guerre de Vendée et les guerres de Chouannerie (1793-1800) touchèrent également le Saosnois, qui fut l'un des foyers de la résistance chouanne dans le Maine oriental. Le XIXe siècle vit le développement de l'agriculture dans les plaines du Saosnois et l'essor de l'élevage bovin laitier.
Le Saosnois est ce pays de marches où les plaines céréalières du Maine septentrional rencontrent les bocages du Perche, où le château de Montmirail a vu se réconcilier — et se séparer définitivement — Henri II Plantagenêt et Thomas Becket en 1169, et où les haies vives du bocage manceau abritent leur biodiversité dans l'ombre fraîche de leurs frondaisons — l'un des pays les plus secrets et les plus attachants du Maine oriental.